










En Mandarin, aux 50.000 -et
quelques- sinogrammes ne
correspondent que 400 sons/syllabes .... alors attention aux
homonymes! La Langue chinoise est de ce fait une source de quiproquos
et de jeux de mots inépuisable. C'est pourquoi la
conversation
peut s'appuyer de gestes figurant la forme d'un caractère
sur
un tableau imaginaire, ou de griffonnages sur la main ou le premier
support venu.
Les tons
appliqués à chacun de ces sons, au nombre de 4
(en ce
qui concerne la langue officielle), multiplient heureusement ce
nombre .... à condition que notre oreille occidentale en
saisisse la musique. Le premier ton est un ton égal: c'est
le
plus haut des 4 en tonalité. Le deuxième est un
ton
montant. Le troisième est descendant puis montant. Et le
quatrième est descendant.
Quelle
que soit
la complexité du sinogramme ou le nombre de traits
utilisés pour le composer, sa prononciationcorrespond
toujours
à une simple syllabe. Par exemple le caractère
se prononce
"yi", tout simplement, comme celui-ciautrement
moins
compliqué!
De tous
temps,
ou en tous cas dès le XVIème siècle,
les
occidentaux ont cherché à appliquer un
système
phonétique qui rende compte en écriture romaine
de la
prononciation chinoise. On en a compté plus de 30! Ce qui a
donné des résultats variés pour un
même
mot. Par exemple, la capitale s'est retrouvée se nommer
PEKIN,
PEKING, PEICHING OU BEIJING. Le pinyin est devenu depuis la fin des
années 50 la transcription officielle, qui est assez
éloignée de notre propre prononciation: BEIJING
(en
pinyin) se rapproche phonétiquement plus de quelque chose
comme "PEï-TINE" que de "BEï-JING" comme on l'entend
parfois à la TV.
Et si
vous
souhaitez parfaire votre prononciation ou simplement écouter
un peu de musique branchez vous sur China
Radio International
à
moins que vous ne préfériez une radio de
Hong-Kong en direct et en mandarin,
avec RTHK 
ou alors
regardez la TV
sur
l'une des chaînes de
CCTV4 par
exemple